Merci | Danke

Voilà un mois que nous avons eu le bonheur d’accueillir plus de deux cent spectateurs lors de nos toutes premières représentations de La guerre ne sera pas longue – Die Gefallenen au théâtre de l’ENS. Notre semaine de résidence au théâtre nous aura laissé des souvenirs, drôles, angoissants, émouvants. Le partage harmonieux et ordonné de la loge du théâtre, la fluidité des transitions entre chaque scène, la gestion efficace de notre temps commun… Tout s’est agencé de façon presque miraculeuse. Merci à Chloé, à Anne et à Annette pour le gros travail d’organisation de dernière minute sans lequel le miracle n’aurait pas pu se produire.
Nous étions arrivés au théâtre sans lumière, sans son. Christian et Raphaël n’ont pas ménagé leur peine pour éclairer notre spectacle. Pour une création lumière improvisée, pour des journées de travail de 9h à 3h (du matin), pour une régie assurée avec sérieux, fiabilité et doigté, merci à eux deux.
Au début du mois de février, notre bande-son avait encore quelques trous. Merci à Manuel et à Julien pour l’avoir reprisée.

Et enfin, un grand merci à tous ceux sans qui ce spectacle n’aurait jamais pu voir le jour :

Merci à Nikolaus Becker, Alfred de Musset, Heinrich Heine et Benjamin Fondane pour la contribution littéraire, Johannes Brahms, Frédéric Chopin, Jean-Sébastien Bach, Franz Schubert, Eugène Pottier, Marcelly et Barbara pour la contribution musicale.
Merci à nos parents pour le soutien moral et logistique, merci au chat-bus des Kzo pour les allers-retours entre Nanterre et la rue d’Ulm.
Merci à PSL et à l’ENS pour le soutien financier.
Merci à Gisèle Vivance, à Véronique Prouvost, à Frédéric Lefèvre, au pôle de communication et au pôle audio-vidéo pour toute leur aide bienveillante.
Merci à Christian Huet pour les lumières crées à l’aveugle avec patience et compréhension.
Merci à Lionel Parlier, Laetitia Dumont-Lewi et Élise Archambault pour leurs conseils avisés.
Merci à Holger Ellwanger pour les manteaux de soldats, à Aïcha Benghal pour la cape de l’Ankou, à Charles Billon pour la faux de l’Ankou, à Philippe Binard pour les accessoires, à Luc Pfister de nous avoir donné un accès généreux à ses collections.
Merci à Hélène Kraepiel, la SNCF et le Thalys d’avoir permis un rapprochement transfrontalier.
Merci à Aurore pour Lotte, à Bill pour le Canadien et à Jonas pour die Gefallenen.
Merci à nos maîtres de cérémonie, Hugo Bluet et Luca Terray.
Merci à nos amis et nos parents d’avoir supporté nos excès et nos fous rires.
Merci aux agents de surveillance et de sécurité de l’École et au réseau noctilien pour avoir permis nos grands week-ends de répétition et nos nuits blanches dans l’École.
Merci à Amandine, Andreas, Annette, Axel, Cyrielle, Evariste, Madeleine, Nicola, Nicolas et Victor d’avoir fait vivre Franz, Jeanne, Léon, Madon, Simon, Amandine, Antoine, Christian et les soldats au prix de cinq mois de travail acharné. Merci à Timothée pour nous avoir mis en scène.
Pour finir, le dernier mais pas le moindre : Merci à notre public pour être venu écouter ce que, tous, nous avions à lui dire.
______
Ein Monat ist vergangen seit wir mehr als 200 Zuschauer zu den ersten beiden Vorstellungen von La guerre ne sera pas longue – Die Gefallenen im Theater der ENS (École Normale Supérieure) begrüßen durften. Unsere Woche im Theater hat uns lustige, beängstigende, emotionale Erinnerungen beschert: die gemeinsame Aufteilung und Ordnung der Garderobe, die reibungslosen Szenenübergänge, das effiziente Zeitmanagement… Alles hat wunderbar geklappt. Danke an Chloé, an Anne und an Annette für die große Organisationsleistung in (aller-)letzter Minute, ohne die dieses Wunder nicht passiert wäre.
Als wir im Theater ankamen, hatten wir weder Licht noch Ton. Christian und Raphaël haben alles gegeben, um unser Stück zu er- und zu beleuchten. Danke an beide für die Beleuchtung aus dem Nichts, für die Arbeitstage von 9h bis 3h (morgens), für ihre ehrliche, zuverlässige und feinfühlige technische Leitung.
Anfang Februar hatte unsere Tonspur noch einige Lücken. Danke an Manuel und an Julien für die Überarbeitung.
Und schlussendlich ein großes Dankeschön an alle, ohne die diese Aufführungen niemals hätten stattfinden können:
Danke an Nikolaus Becker, Alfred de Musset, Heinrich Heine und Benjamin Fondane für den litterarischen Beitrag, an Johannes Brahms, Frédéric Chopin, Jean-Sébastien Bach, Franz Schubert, Eugène Pottier, Marcelly und Barbara für den musikalischen Beitrag.
Danke an unsere Eltern für die moralische und logistische Unterstützung, danke an den chat-bus des Kzo für das Hin und Her zwischen Nanterre und der Rue d’Ulm.
Danke an PSL (Paris Science et Lettres) und an die ENS für die finanzielle Unterstützung.
Danke an Gisèle Vivance, an Véronique Prouvost, an Frédéric Lefèvre, an den pôle de communication und an den pôle audio-vidéo der ENS für ihre entgegenkommende Hilfe.
Danke an Christian Huet für die Beleuchtung, entstanden mit viel Geduld und Verständnis.
Danke an Lionel Parlier, Laetitia Dumont-Lewi und Élise Archambault für ihre klugen Ratschläge.
Danke an Holger Ellwanger für die Soldatenmäntel, an Aïcha Benghal für den Umhang des Ankou, an Charles Billon für die Sense des Ankou, an Philippe Binard für die Accessoires, an Luc Pfister für den großzügigen Zugang zu seinen Sammlungen.
Danke an Hélène Kraepiel, die SNCF und den Thalys, die eine grenzübergreifende Annäherung ermöglicht haben.
Danke an Aurore für Lotte, an Bill für den Kanadier und an Jonas für die Gefallenen.
Danke an unsere Programmchefs Hugo Bluet und Luca Terray.
Danke an unsere Freunde und unsere Eltern für das Aushalten unserer Exzesse und unserer unkontrollierten Lachanfälle.
Danke an das Sicherheits- und Aufsichtspersonal der ENS und an das Nachtnetz der RATP, die unsere langen Probenwochenenden und Nachtschichten in der ENS ermöglicht haben.
Danke an Amandine, Andreas, Annette, Axel, Cyrielle, Evariste, Madeleine, Nicola, Nicolas und Victor, die Franz, Jeanne, Léon, Madon, Simon, Amandine, Antoine, Christian und die Soldaten in fünf Monaten harter Arbeit zum Leben erweckt haben. Danke an Timothée für die Inszenierung.
Und: Danke an unser Publikum, das gekommen ist und uns zugehört hat bei all dem, was wir ihm zu sagen hatten.
Publicités