1001 Merci | 1001 Dank

Après deux semaines incroyables et riches en émotions, nous tenons à remercier tous ceux sans qui la reprise de La guerre ne sera pas longue – Die Gefallenen n’aurait pas pu être.

Merci à Nikolaus Becker, Alfred de Musset, Heinrich Heine et Benjamin Fondane pour la contribution littéraire, Floriane Dardard et Manuel Gaulhiac pour la contribution musicale.

Merci à Christian Huet pour les lumières crées avec patience et compréhension.

Merci à Julien Hanck, à son piano et à son micro pour les enregistrements sonores.

Merci à nos parents et amis pour le soutien moral et logistique, merci à Benjamin Escudero et Nicolas Forien pour l’expédition à Nanterre, merci à Bill François et Adrien Kuntz pour le prêt de leurs turnes, merci à Nicolas pour son expertise SNCF et le coup de main en cuisine, merci à Charles Billon pour le ravitaillement et le déménagement au Théâtre de l’ENS.

Merci à PSL, à l’ENS, à la Fondation Hippocrène, à l’Institut d’Études Françaises de Sarrebruck, à la Mission du Centenaire et à l’A-Ulm pour le soutien financier.

Merci à Valérie Deshoulières pour l’invitation qui a rendu possible cette reprise et pour son soutien à la production de la pièce.

Merci à Rainer Hudemann et à Jean-Christophe Bas pour leur confiance et leur soutien.

Merci à Sandra Fuhrmann et toute l’équipe de l’Institut Français pour leur soutien logistique à Sarrebruck.

Merci à Gisèle Vivance, à Véronique Prouvost, au pôle de communication et au pôle audio-vidéo pour toute leur aide bienveillante.

Merci à Lionel Parlier, Laetitia Dumont-Lewi, Élise Archambault pour leurs conseils avisés.

Merci à Pascale Vardanega et à la troupe du Pont pour le week-end de folie à Sarrebruck.

Merci à Holger Ellwanger pour les manteaux de soldats, à Aïcha Benghal pour la cape de l’Ankou, à Charles Billon pour la faux de l’Ankou, à Philippe Binard pour les accessoires, à Luc Pfister de nous avoir donné un accès généreux à ses collections.

Merci à Hélène Kraepiel, à Camille Raverdy, à Linda Brickwedde, au Thalys, à la SNCF et à la Deutsche Bahn d’avoir permis un rapprochement transfrontalier.

Merci à nos amis et nos parents d’avoir supporté nos excès et nos fous rires.

Merci à Nicola, Oreste, Annette, Pierre, Floriane, Nicolas, Romane, Amandine, Nadège, Andreas et Luca pour leur travail sur tous les rôles et leurs interprétations remarquables du texte.

Merci à Marina d’avoir dirigé avec force et justesse la reprise de l’aventure.

Merci à Raphaël pour le son et les lumières merveilleuses.

Enfin, merci à notre public qui est (re-)venu voir et écouter ce que nous avions à leur dire sur la première Guerre mondiale.

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Es liegt uns sehr am Herzen, uns bei all denjenigen zu bedanken, ohne deren Unterstützung die letzten beiden unglaublichen und außergewöhnlichen Wochen nicht möglich gewesen wären. Danke an alle, die unsere Wiederaufnahme von La guerre ne sera pas longue – Die Gefallenen unterstützt haben:

Danke Nikolaus Becker, Alfred de Musset, Heinrich Heine und Benjamin Fondane für die literarischen Beiträge, an Floriane Dardard und Manuel Gaulhiac für die musikalischen Beiträge.

Danke Christian Huet für die erneut geduldige und verständinsvolle Einrichtung der Licht- und Tontechnik.

Danke Julien Hanck, sein Klavier und sein Mikro für die Tonaufnahmen.

Danke an unsere Eltern und Freunde für die moralische und logistische Unterstützung. Danke Benjamin Escudero und Nicolas Forien für den Ausflug nach Nanterre, Danke Bill François und Adrien Kuntz für die Verfügbarkeit ihrer Internatszimmer, Danke Nicolas für sein SNCF-Wissen und die Hilfe beim Kochen, Danke an Charles Billon für die Verpflegung und den Umzug ins Theater der ENS.

Danke an PSL, die ENS, die Fondation Hippocrène, das Institut Français Saarbrücken, an die Mission du Centenaire und an A-Ulm für die finanzielle Unterstützung.

Danke Valérie Deshoulières für die Einladung nach Saarbrücken, die diese Wiederaufnahme ermöglicht hat und für ihre Unterstützung der Produktion.

Danke Rainer Hudemann und Jean-Christophe Bas für ihr Vertrauen und ihre Unterstützung.

Danke Sandra Fuhrmann und das Team vom Institut Français für die logistische Unterstützung in Saarbrücken.

Danke Gisèle Vivance, Véronique Prouvost, die Kommunikations- und Technikabteilung für ihre wohlwollende Unterstützung.

Danke Lionel Parlier, Laetitia Dumont-Lewi, Élise Archambault für ihre klugen Ratschläge.

Danke an Pascale Vardanega und die Theatergruppe Le Pont für ein verrücktes Wochenende in Saarbrücken.

Danke an Holger Ellwanger für die Soldatenmäntel, an Aïcha Benghal für den Umhang des Ankou, an Charles Billon für die Sense des Ankou, an Philippe Binard für die Requisisten, an Luc Pfister für die großzügige Bereitstellung seiner Sammlung.
Danke an Hélène Kraepiel, Camille Raverdy und Linda Brickwedde, die SNCF, die Deutsche Bahn und den Thalys, die eine grenzübergreifende Annäherung ermöglicht haben.

Danke an unsere Freunde und Familien, die unsere manchmal maßlose Verrücktheit und unsere Lachanfälle während der letzten Monate ausgehalten haben.

Danke Nicola, Oreste, Annette, Pierre, Floriane, Nicolas, Romane, Amandine, Nadège, Andreas und Luca für die Zeit und die Arbeit, die sie in ihre Rollen gesteckt haben, und danke für ihr herausragendes Schauspiel.

Danke Marina für die Leitung dieses wieder aufgenommenen Abenteuers.

Danke Raphaël für eine wunderbare Licht- und Tonregie.

Und: Danke an unser Publikum, das (wieder) gekommen ist, um zu sehen und zu hören, was wir über den Ersten Weltkrieg zu sagen haben.

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